Namibie (2016)


De Windhoek à Kamanjab
Transition bitumée en sol majeur

 

Pour cette première matinée, le réveil se fera en douceur vers 7h. Après un très bon petit-déjeuner, il est temps d’aller faire le plein de courses au nouveau Superspar, puis quelques achats chez Cymot pour compléter notre équipement pour les traditionnaux braais du soir lorsque nous serons en self-catering.
 
Ce magasin est assez hallucinant. Tout ce que vous avez toujours rêvé de trouver sur le camping version sud’af (mais pas que le camping, il y a également un rayon auto, loisirs …)
 
Courses et équipements chargés dans le Hilux, il est temps de prendre la direction de Kamanjab, notre étape du jour.
 
Dès le départ, nous savions que cette étape ne serait pas la plus passionnante mais une simple étape technique puisque nous avions pris le parti d'expédier la montée vers les rives de la Kunene en 2 jours.
 
Et effectivement, ces longs et interminables rubans de bitume ne nous ont pas enthousiasmés.
 
 
Le long de la route, les termitières se disputent le concours de la plus belle, la plus laide, la plus grande, la plus grosse, la plus penchée, la plus ridée, la plus joufflue, et ce dans un camaïeu de rouge, ocre, jaune, parfois gris.
 
Une famille de phacochères détale à notre arrivée, deux femelles kudus conversent à l’ombre d’un arbre, seules présences animales en 5h de trajet. Trajet qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable, sinon celui de l’ennui.
 
Arrivés à Kamanjab, nous nous installons au Oppi-Koppi. Les chalets sont sympas et nous sommes les seuls dans la partie lodge.
 
Au loin, de l’animation se fait entendre qui aiguise notre curiosité. Direction l’école du village d’où semblent émaner ces bruits. Et, en effet, il y a de l’agitation, un tournoi de foot.
 
Nous nous installons dans les gradins sous le regard étonné des spectateurs. Nous sommes les deux seuls blancs, nous profitons de l’ambiance, nous sommes biens.
 
Dans les gradins ça s’agite, ça crie, ça conspue, ça encourage. Sur le terrain les bleus sont opposés aux verts, certains jouent avec des baskets, d’autres en chaussures de ville, d’autres encore pieds nus !!!
 
 
Et sur le bord du terrain, ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir taper dans un ballon de foot, se contente d’une bouteille plastique vide.

Le match se termine, nous ne savons pas qui a gagné, mais l’essentiel n’est pas là.
 
Nous n’avons pas osé sortir les appareils photos, je me suis contentée de quelques clichés au smartphone.
 
Retour au Oppi-Koppi pour un diner correct sans plus. Le bar propose tout de même une curiosité. Cherchez bien ...
 


Vous avez trouver ? Non.

Le bar est construit autour d'un poteau électrique, et la ligne traverse tout l'établissement.

La visite d’une civette et de trois porc-épics nourris par le lodge termineront cette journée.
 



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