Islande

 

 

 



De Reykjavik à Kerlingarfjoll

Réveil à 7h, excellent petit déjeuner à la guesthouse, le plein de courses au supermarché dans la fraicheur ... il est maintenant temps de partir il est maintenant temps de partir à la découverte de l'île.
 
Pour débuter, un classique du tourisme islandais, le Cercle d'Or, une combinaison de trois sites (Pingvellir, Geysir et Gullfoss).
 
Nous quittons Reykjavik par la 36 à bord de notre destrier japonais.
 
A l'approche de Pingvellir nous nous arrêtons pour profiter de la vue sur le lac Pingvallavatn, le plus grand lac d'Islande. Le plafond nuageux est bas, accroché aux cimes environnantes.
 


 
Nous arrivons au Parc National de Pingvellir, site naturel classé au Patrimoine mondial de l'humanité, un site très important pour les islandais sur le plan historique puisque que c'est ici que fut établit le 1er parlement d'Islande, l'Alping. C'est également en ce lieu que fut proclamé la République d'Islande en 1944.
 
 
C'est également un site majeur sur le plan géologique car c'est le point de rencontre des plaques tectoniques eurasiatiques et nord-américaines.
 
 
Le parking est blindé, voilà qui n'augure rien de bon.
 
Nous nous promenons sur le site pendant 1 petite heure, il y a trop de monde et cela gâche le plaisir.
 
 

Nous poursuivons notre route en direction du site de Geysir, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Le site est également envahi par les touristes, le ciel est très gris, il y a énormément de vent ... bref pas l'idéal pour les photos.
 
 


Un rayon de soleil d'une dizaine de minutes et une chute du vent nous permettront tout de même de profiter de l'éruption du Strokkur et surtout de voir la fameuse bulle bleue qui se refusait à nous jusqu'à présent.
 
 
Il faut avouer que, malgré le monde, le phénomène vaut le détour : l’eau commence d’abord par bouillonner, une grosse d'un bleu extraordinaire se forme, avant que d’un coup l’eau soit propulsée vers le ciel et ne retombe sous forme de gouttelettes sur les touristes qui l’entourent.
Après les geysers, c'est une cascade que nous allons admirer, celle de Gulfoss, la Chute d'Or. Il s'agit en fait d'une succession de deux chutes. La légende veut que la fille d'un paysan voisin pour lutter contre la construction d'un barrage hydraulique, menaça de se jeter dans la cascade si il était construit. Le projet fut alors abandonné.
 
Et pour nous, le soleil pointe son nez.
 
 
 
Il est maintenant temps de prendre la direction des hautes terres et d'emprunter la piste Kjölur (F35), piste qui traverse de vastes prairies,
 

puis des étendues désertiques parfois lunaires, et qui serpentent entre deux glaciers le Langjökkul (à gauche) et le Hofsjökkul (à droite).
 
 
Juste après le lac de Hvitarvatn, nous prenons la piste qui mène au refuge de Hvitarnes et qui offre une très belle vue sur le glacier Langjökkul.
 
 
Nous continuons que la piste qui rejoint la F35 une 10aine de kilomètres plus loin.  Il est ensuite temps de tourner à droite et d'emprunter la F347 qui mène à Kerlingarfjöll.
 
Nous arrivons au refuge en fin d'après-midi. Nous prenons possession de notre hutte où nous allons passer les deux prochaines nuits.
 
Nous profitons des dernières lueurs du jour pour aller nous balader sur les hauteurs du refuge.
 
Pour diner, deux possibilités, soit utiliser la cuisine commune, soit diner au refuge. Nous choisissons cette deuxième option. Si la soupe de mouton est plutôt bonne (malgré un prix, comme partout en Islande, exorbitant), le personnel lui est vraiment peu aimable. Un petit stage auprès de leurs homologues dans un refuge français leur ferait le plus grand bien pour apprendre la signification du mot convivialité.
 
Le ciel qui a été nuageux une bonne partie de la journée se dégage pour nous gratifier d'un joli coucher de soleil (autant le dire tout de suite, quasiment le seul que nous aurons de tout le séjour).
 






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